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Le phénomène Flammes Jumelles fait de plus en plus parler de lui. Ce qui est décrit de ce parcours peut aider, autant qu'il peut enfermer. C'est pourquoi j'ai eu envie de mettre mon grain de sel de psy pour offrir ce que j'aurais aimé trouver, pour décortiquer tout cela et aider à avancer vers un mieux-être, individuel et (peut-être) conjugal. Un pont entre le psy et l'énergétique qui pourra, finalement, profiter à tous ceux qui se sentent mal dans leur couple, qu'ils se reconnaissent dans les Flammes Jumelles ou pas. Du moins c'est ce que je leur souhaite de tout coeur.

Les méchants ne sont pas vraiment des méchants

Les méchants ne sont pas vraiment des méchants

Parmi les repères qui structurent mon approche thérapeutique, ce présupposé, issu de la PNL, est l'un de ceux auxquels je tiens le plus.

Je propose souvent aux personnes prises dans le conflit et dans l'opposition empreinte d'émotions, ou encore aux professionnels à qui je dois enseigner en quelques heures les grands principes de la communication de changer leur regard sur l'autre.


En effet, si les psycho ou sociopathes existent, ils représentent un pourcentage tellement infime qu'il y a presque autant de chances d'en rencontrer que de se faire mordre par une poule à Outsiplou.
On peut donc considérer que ce qu'une personne fait, même si ça ne rentre pas dans notre cadre, nos valeurs, nos attentes..., vient en fait d'une intention positive de cette personne.
En d'autres mots : chacun se démerde comme il peut, avec ce qu'il est et ce qu'il a à l'instant présent.

ça vaut pour nous aussi.
Il est inutile, donc, de se morfondre parce qu'on a fait ceci ou cela, parce qu'il aurait fallu faire autrement : on a fait ce qu'on pouvait avec "les outils" qu'on avait à ce moment-là".

Plus difficile encore, l'imaginer pour quelqu'un d'autre. "C'est de la méchanceté pure!" , "Il/elle fait ça pour me faire chier!", "C'est un connard misogyne", "C'est une salope"... Ok, c'est un point de vue. Mais si on se place du point de vue de cette même personne, on peut considérer qu'elle a fait comme elle pouvait, que son intention était positive.

"Ouais positive pour elle pas pour moi". C'est possible, oui. Mais ne faut-il pas être bien avec soi-même pour être bien avec l'autre ? N'est-il pas normal, et même sain, de penser à soi ?

Bien sûr cela ne signifie pas qu'on doit tout accepter. Au contraire. Mais il est plus facile de négocier, ou même d'autre en lien, de réussir à communiquer avec l'autre quand on le perçoit à travers son intention, plutôt qu'à travers la négativité perçue de son comportement.

Souvent derrière les comportements destructeurs, il y a une souffrance. La personne ne cherche pas à faire mal, elle se dépatouille avec cette douleur.
Personnellement, c'est ce qui m'aide au quotidien, pour accompagner des personnes qui peuvent avoir des attitudes ou comportements qui ne correspondent pas à mes valeurs, voir qui me font penser à des choses que j’ai moi-même vécues et qui m’ont fait souffrir.

C’est ce qui m’a permis, dans mon parcours de flammes jumelles, de prendre distance avec certains actes, de ne pas en faire « une affaire personnelle » et de pouvoir rester dans l’Amour tout en redéfinissant mes limites.
C’est de pouvoir me pardonner aussi d’avoir accepté, pendant un moment ce que je jugeais pourtant inacceptable, parce que c’était tout ce que j’étais en capacité de faire à ce moment-là.

Voir l’intention positive chez l’autre, surtout lorsque cela nous touche, relationnellement, émotionnellement, c’est difficile. C’est une véritable gymnastique mentale. Mais ça aide tellement.

 

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