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Le phénomène Flammes Jumelles fait de plus en plus parler de lui. Ce qui est décrit de ce parcours peut aider, autant qu'il peut enfermer. C'est pourquoi j'ai eu envie de mettre mon grain de sel de psy pour offrir ce que j'aurais aimé trouver, pour décortiquer tout cela et aider à avancer vers un mieux-être, individuel et (peut-être) conjugal. Un pont entre le psy et l'énergétique qui pourra, finalement, profiter à tous ceux qui se sentent mal dans leur couple, qu'ils se reconnaissent dans les Flammes Jumelles ou pas. Du moins c'est ce que je leur souhaite de tout coeur.

La domination passive : dominer ce n’est pas que pour les gros méchants très forts

La domination passive : dominer ce n’est pas que pour les gros méchants très forts



En réfléchissant, dans ma douche (ma douche est l’un de mes endroits de réflexion favoris) à l’article précédent sur les relations complémentaires et la domination, j’ai pensé à un élément important que je n’avais pas abordé.
Il n’y a pas qu’en sachant ou étant quelque chose que l’autre ne sait/n’est pas que l’on domine.
Ne pas savoir ou ne pas savoir faire est parfois un levier de domination très important.



Avez-vous déjà remarqué à quel point ne pas savoir (faire) est confortable ?
« 
Oh moi tu sais je ne suis pas très fort pour ça, tu sais, tu ne veux pas le faire ? » Parfois, c’est pour des bêtises, bien sûr ; moi par exemple c’est pour attraper les trucs trop hauts pour moi (qui seraient tout à fait accessibles si je montais sur une chaise).
Parfois, il faut avouer qu’on peut en jouer.
Et, pour reprendre nos exemples de couples flammes jumelles, il faut bien avouer que le Chaser et son âme de sauveur saute souvent sur l’occasion pour garder cette position haute qui l’arrange bien, cette position de celui qui sait.

 

Du coup on va assister à des petits jeux relationnels dont, au final, tout le monde va se plaindre.
Des qui savent et qui, parfois peuvent en jouer, et des qui ne savent pas et qui parfois peuvent en jouer.
Un exemple ? Allez je vous partage un pan de ma vie.



Comme beaucoup de chasers, je reçois parfois le reproche de savoir bien manier les mots.
En plus je suis psy, donc imaginez, je connais les émotions, je comprends comment fonctionne la communication…
« T’arrives m’embrouiller parce que c’est facile pour toi de parler de tout ça ».

 

C’est très violent pour moi de recevoir ça, comme ça l’est probablement pour tous les chasers, qui n’ont évidemment pas de mauvaise intention si ce n’est de sauver le monde, à commencer par leur Autre. (Si vous vous demandez si je suis un poil cynique, oui, je l’avoue;) )


Et en même temps, si je fais un pas en arrière et que je suis 100 % honnête, je dois bien avouer que EVIDEMMENT que dans les moments où c’est hyper tendu, où je commence à péter les plombs (les relations FJ ont tendance à vous faire péter les plombs, d’une telle manière que vous ne vous reconnaissez plus vous-mêmes, vous avez remarqué ? ), je n’ai qu’une seule idée en tête : gagner ! Donc j’utilise mes armes et, bien malgré moi, effectivement j’utilise mes connaissances et mon aisance verbale.



Mais dans une relation, on est deux. Et il peut arriver aussi que mon Autre trouve très confortable de se réfugier dans cette position de celui qui ne sait pas. Du coup, il se plaint. Je suis/vous êtes le.s gros méchant.s ! Et c’est bien confortable parce qu’il n’a pas à se bouger les fesses.

 


A-t-il essayé de comprendre ce que vous radotez ? A-t-il fait un pas vers vous ?
Peut-être, et dans ce cas, acceptez de vous remettre en question.


Mais peut-être aussi qu’il utilise son arme fatale : la passivité. Et que, grâce à cela, c’est lui, l’air de rien qui domine, qui a la main mise sur cette situation qui ne peut pas bouger.



Comme vous ne pouvez pas changer votre Autre malgré lui, réfléchissez à comment vous, vous êtes ou non en capacité d’action.


→ Ce que mon Autre me renvoie, ça me parle ? C’est vrai que je peux essayer, parfois malgré moi, de le dominer ?
→ S’il se sent en infériorité, comment puis-je aller vers lui ? comment puis-je l’inviter à venir vers moi ?
→ Si c’est moi qui me sens en infériorité, ai-je essayé d’aller vers lui, parler son langage ?



Et, dans tous les cas, donnez-vous l’un l’autre vos modes d’emploi.

Acceptez que, peut-être, vous ne soyez pas doués pour appliquer le mode d’emploi de l’autre.

Et dans ce cas, voyez comment composer avec tout ça, main dans la main et non, comme je l'abordais dans l'article précédent, comme des ennemis.


 

 

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